3mars2016_TabagismeEtRéseausocial_SamuelNolet

Amusons-nous un peu.  Mettons que le tabagisme soit un réseau social…  Il serait ouvert 24 heures sur 24, sept jours par semaine. Très facile à approcher même s’il y a un âge minimum d’accès, car des hackers trouveraient le moyen d’y inscrire des mineurs.

Il serait addictif aussi !  Quand on aurait de la peine, qu’on s’ennuierait ou qu’on serait un peu en colère contre la vie, on ouvrirait son application (qu’on traînerait toujours avec soi, bien entendu).  On l’ouvrirait également à chaque party pour montrer à nos amis à quel point on est cool.  Les rares fois où on n’a pas la nôtre, pas grave, on demanderait leur chargeur à d’autres afin d’envoyer un peu de chaleur à notre application.  12 % des jeunes québécois y seraient inscrits et accros.

Heureusement, de plus en plus de jeunes ferment leur compte. Ils savent qu’en le faisant, ils peuvent profiter plus longtemps de ce qui les entoure, sans déranger les autres en plus.

Je parle du tabac là, ou des réseaux sociaux  ?  Tout comme Snapchat et Twitter, le tabagisme est addictif.  Mais l’une des deux dépendances est plus dangereuse que l’autre…

Je vous laisse deviner laquelle ?

À propos de l’auteur

Samuel Nolet

Montérégie

Moi, c’est Samuel Nolet. Je vis à Mercier, en Montérégie et j’étudie à l’école secondaire Bonnier. Je trouve ça tellement triste de voir des jeunes de mon âge réduire leur qualité et leur espérance de vie en fumant. Je vais faire vraiment tout ce que je peux pour empêcher ça !

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