La fumée produite par les produits du tabac en combustion a-t-elle des effets sur les organes respiratoires ?

Vous pourriez être surpris…

La plupart des fumeurs affirment expirer plus de fumée qu’ils en inhalent.  Erreur.  Croyez-le ou non, ils n’en expirent que 10 %.  Tout le reste, c’est-à-dire 90 % de la fumée (de cigarette, par exemple) reste dans leurs poumons.  Pour les fumeurs qui consomment 20, 40 ou même 60 cigarettes par jour, imaginez à quel point les effets de ce poison peuvent être ravageurs !

Nous sommes tous d’accord là-dessus : le tabac vole la santé et l’endurance des gens.  Mais il faut savoir aussi qu’il décolore les poumons, ce qui est incroyablement dangereux pour la santé. La fumée d’une cigarette allumée dégage des produits chimiques parmi les plus cancérigènes pour l’être humain.  Sachant cela, est-ce vraiment une bonne idée de l’inhaler dans son corps jour après jour ?

Voici ce qui se passe graduellement dans les poumons d’un fumeur.  Habituellement en colonne, ses cellules se mettent à s’entasser, formant ainsi des couches additionnelles de cellules de base.  Cela entraîne une diminution des cils protecteurs, que les produits chimiques ralentissent, puis paralysent avant de les détruire.  Cette diminution de cils entraînant une accumulation de mucus dans le système respiratoire, la respiration devient par conséquent plus difficile.  Les poumons deviennent également plus vulnérables aux infections et les cellules anormales (cancéreuses) traversent plus facilement leurs tissus, qu’elles envahissent AVANT MÊME que la personne s’aperçoive qu’elle est en train de développer une grave maladie.

Vous avez sûrement déjà entendu un fumeur affirmer : « Ça ne sert à rien d’arrêter de fumer, le mal doit être déjà fait de toutes façons ! » Ça dépend…  Si vous avez un cancer au stade 4, c’est sûr que le mal est fait.   Mais avant que la maladie ne soit vraiment déclarée, le processus est souvent réversible.   Si un fumeur décide d’arrêter, ses cellules se régénéreront en l’espace de quelques semaines, sinon de quelques mois.  C’est très encourageant et avant qu’il ne soit trop tard, cela incite fortement à arrêter la consommation de ce poison.

Aussitôt qu’un cancer du poumon est détecté, les statistiques de survie ne sont malheureusement pas très élevées.  Après cinq ans, la chance de survivre est de 14 % et cela, à condition qu’il ne se soit pas répandu dans le corps.  Même encore aujourd’hui, le cancer du poumon demeure le plus meurtrier de tous les cancers.

Pensez-y.  Avant qu’il ne soit trop tard…

 

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À propos de l’auteur

Audrey MacWhirter

Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

C’est moi, Audrey MacWhirter, je vis à Caplan mais c’est à Bonaventure que je vais à l’école Aux Quatre-Vents, dans la belle région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Pour moi, le tabac c’est du poison, un point c’est tout, un poison qui tue lentement mais sûrement !

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